Atelier d’écriture et de communication

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Qu’y a-t-il derrière la porte ? 9 juin, 2011

Classé dans : Production — chomel @ 13:40

C’est une petite maison très proche de la mer. Rares sont les gens qui y vivent. Non seulement un étage avec huit fenêtres, à chaque coté deux, mais aussi deux portes. «S’il vous plaît, frappez à la porte!» est écrit au-dessus de la porte d’entrée.

Depuis quelque temps, je rêve plus ou moins la même chose. En entrant dans la maison, dans mon dernier rêve, j’ai remarqué pour la première fois une petite porte rouge, qui est dans le salon. Normalement, je ne suis pas très curieuse, mais cette fois, je n’ai pas pu résister à ouvrir cette porte pour aller voir, ce qui se trouve derrière. Évidemment, j’ai été un peu nerveux parce que l’événement était excitant. Tranquillement, j’ai entré et j’étais fasciné à cause du spectacle qui s’offrait à moi. Incroyablement étaient toutes les couleurs dont cette chambre s’est ornée. Environ 1000 différents tons se sont trouvés à l’intérieur. Rouge, bleu, jaune, vert, toutes les couleurs se sont fondues entre elles et m’ont étonnée.

 C’est la maison de son enfance. Une grande maison qu’il connaît très bien, il y a vécu la plupart de sa vie. Il se trouve dans le salon où tout ressemble au siècle dernier. Il est assis sur grand canapé dont le tissu est déjà usé, il me semble.Plongé dans ses rêves, il regarde le mur blanc et la porte marron. La porte marron ? Depuis quand il y a cette porte dans le mur ? Lentement, il se rapproche d’elle. Il ouvre la porte grinçante. Il voit un jardin mystérieux. Comme par magie, il entre. Il sent les odeurs des fleures exotiques et il remarque un arbre au milieu du jardin.  Soudain, un pégase apparaît et il monte sur le cheval. Ensemble, ils partent  en un voyage unique qui lui permet d’oublier tous ses soucis.

 J´habite dans une maison extraordinaire. Dans ma cave, il y a une porte mystérieuse et cachée que je n´ai pas encore vue. La première question que je me pose est : qu´est-ce qu´il y a derrière la porte ? Est-ce que j´ai le courage de l´ouvrir ? Rapidement je l´ouvre et je me trouve dans une baleine et je ne vois plus rien. Nous, la baleine et moi, nous devenons des amis parce que je ne peux pas retourner vers l´entrée et on joue aux cartes.  Soudain je vois un feu dans l´estomac de la baleine et puis j´aperçois un autre homme. Est-ce que cet homme est le propriétaire d´avant disparu de ma maison extraordinaire ?

 Il repeint. Il repeint sa garçonnière. Sa garçonnière est petite, très petite, il me semble. Ses meubles sont couverts pour ne faire pas de taches. Le soir, il termine son travail. C’est fini. Il est crevé. Il regarde indulgemment son travail. Son travail, bien fait. Sa garçonnière n’est pas grande, elle ne se compose qu’une chambre et d’une salle de bain. Il n’a pas besoin d’un  grand appartement parce qu’il est seul. Malgré sa fatigue, il réarrange les meubles. En déplaçant son armoire, il découvre une porte. Une porte, jamais encore vue. Une porte, rouge-carmin. Il est étonné. Il presse le bec-de-cane— un bruit, vieux, gémit. Il pousse la porte, il entre. Obscurité, rien que de l’obscurité. Obscure, comme la nuit. Ici, c’est la nuit. Il y a des étoiles. Les étoiles, qui miroitent dans un lac. Il se dirige. Il se dirige directement vers le lac. Le lac, noir, brillant, il me semble. Des souvenirs passent. Souvenirs de son enfance. Il voit. Il voit sa mère, son père, son frère. Sa voiture, son ours en pluche, sa glace préférée. Tout est là. Tout ce qui lui a manqué. Il est heureux. 

 Son château est situé prés d’une petite rivière. Entouré des montagnes et reculé du reste du monde. Elle adore cet endroit avec ses arbres, son grand jardin étant en fleurs au printemps. Seulement le gazouillement des oiseaux et le souffle du vent y sont entendus. Stéphanie se lève toujours tôt le matin pour regarder le lever du soleil, quand les gouttes de rosée miroitent sur les feuilles des arbres. Sans avoir peur de l’inconnu, elle est toujours à la recherche de petits miracles. Un jour, elle achoppe sur une ancienne porte ayant l’air baroque et jamais ouverte avant. Mais Stéphanie prend son courage à deux mains et entre. Devant ses yeux, un nouveau monde apparaît. Stéphanie n’arrive pas à croire ce qui se passe en ce moment. Tout à coup, ses vêtements se transforment en une robe brillante de millions d’étoiles. Tout ce dont elle rêvait depuis longtemps se réalise. Elle y rencontre sa mère morte pendant sa naissance. Alors, elle a finalement eu la possibilité de faire sa connaissance. Avec les larmes dans les yeux, elle embrasse sa mère. Elle vit l’expérience la plus heureuse de sa vie.

 

 

Rédiger la première phrase d’un roman et la 4ième de couverture

Classé dans : Production — chomel @ 13:33

Le coureur de tueur

« Aujourd’hui, le matin, je suis arrivé dans ce pays rassurant afin de remplir la mission nommée «opération ministère». C’est la première phrase d’un roman qui a connu un extraordinaire succès en Autriche. Il traite de la violence et des morts anonymes. Les rues restent calmes, mais les choses se passent derrière les portes fermées. Ce roman est déjà traduit en vingt langues et a été vendu à 3 millions d’exemplaires. «Un roman qu’on doit avoir lu.» Der Spiegel

 Le coureur de tueur 

En pleine nuit d’un dimanche d’été, la fille court. Elle court dans la forêt sans regarder en arrière et sans s’arrêter. Ce roman policier raconte l’histoire d’Anna, une fille qui a un don extraordinaire. Malgré cela ou à cause de cela elle a une vie dure. Elle est une orpheline qui doit survivre dans les rues parisiennes. Rêvant du vrai amour elle se met dans un destin fatal…. Le livre se caractérise non seulement par son suspense mais aussi par ses personnages proches de la réalité et bien évoqués. « Le Monde »

 L´observateur de fourmi

C´était vingt heures quand celas´est passé. La fourmi a disparu. Henri devait la chercher. La vie de l´humanité dépendait de lui. La fourmi voudrait de la revanche. Toute sa famille était tuée par les hommes. Henri était un scientifique et il manipulait les gènes de la fourmi. Si elle a du contacte avec de l´air, elle grandira énormément. Puis elle dévorerait tous les hommes.

Le coureur de tueur de Gérard Surcheval

« Il regarde autour de lui, mais aujourd’hui ce n’est pas le train-train-quotidien. Luc n’entend rien, il est seul dans le restaurant. Quand il entend quelque chose tomber par terre, sa peur augmente. » Luc est la victime d’une observation terrible. Pour survivre, il doit changer sa vie. Il se cache de ses amis et sa famille pour les sauver. Dans son intention de survivre, il court. Il ne fait que courir.

 Le coureur de tueur de Françoise Delachaîne

Vendredi, à cinq heures du matin, le village est encore tout endormi. Luis ouvre la porte de son appartement doucement, comme si  rien ne s’était  passé. Il se glisse dans la chambre en espérant que sa femme ne le remarque pas. Cette nuit a amené un changement pour chaque habitant du village. Rien ne sera plus comme avant. Les conséquences de son action sont  indéniables. Est-ce qu’il la regrettera ?  Va-t-il supporter le mutisme, qu’il a promis ? Ce sont les questions qui se posent pendant que l’auteur nous emmène dans une histoire passionnante.

 

 

Ecrire un texte ou un poème en utilisant la « stratégie Kodak » de Blaise Cendrars (1) 8 juin, 2011

Classé dans : Production — chomel @ 15:02

 Décidément, le peu que l’on croyait posséder, on ne le possédait pas, ou plutôt de si précaire façon que l’expropriation en était fatale.

La seule attitude dont j’étais capable, face à l’intruse, était la soumission absolue.

Il me semble que vous la connaissez.

Mes journées ne connaissaient d’autre rythme que les croissances et décroissances de l’infime lueur solaire.

Le téléphone ne sonnait jamais.

L’homme modeste! Hector avec une dame assistante sociale remplissait de tas de papier, il la regarda et lui demanda de quel pays elle venait.

Elle a expliqué à Hector qu’elle était avocat et que les gens d’ici avaient élu comme président.

Elle expliqua qu’elle travaillait quatre-vingts heures par semaine.

Il entendait la conversation, il s’assit près de la vitre et il commença à rigoler.

Tout à coup, un grand chinois arrivait à l’air surpris.

Il dit que beaucoup de gens pensent que le bonheur, c’est de devenir plus riche ou plus important et que le bonheur, c’est d’avoir une occupation qu’on aime.

(Le voyage d’Hector ou la recherche du bonheur, François Lelord)

Je ne ferme pas les volets de ma chambre. Le grand arbre que je regarde par ma fenêtre n’existe que dans mon regard.

Sur la place, tout près de la fontaine, seule, au soleil, au milieu de la foule, je suis un peu inquiète. Je vois loin. Je les regarde passer. Plus lucide encore, peut-être, plus triste aussi.

J’avais imaginé ma vie autrement. Longtemps j’ai cru que je partirai quelque part en Ecosse dans un vieux manoir. Je m’y voyais seule avec un couple de domestiques. De la musique dans toutes les pièces.

J’adore mon voisin. Il prend place devant le miroir de la salle de bains, prépare le savon à barbe, passe son visage sous l’eau chaude. D’ailleurs, il transpire.

Je l’ai vu entrer dans la cabane du jardin, en face de chez moi, tôt le matin. C’est un chat noir. Il y a les primevères et le chat noir.

On a l’impression d’avancer dans un pays tout blanc, papillons dansant dans les flammes papillons aux ailes trop fragiles pour ce monde. Brûler nos ailes dans les flammes dune bougie.

(Texte : Cécile Beauvoir, Un vieil air de blues, Le temps qu’il fait.)

 

 

Ecrire un texte ou un poème en utilisant la « stratégie Kodak » de Blaise Cendrars (2)

Classé dans : Production — chomel @ 14:59

La belle fin

Je n’étais pas préparé à la fin du jour dehors

mais on le sait au bruit des voix.

Je veux le refuser, parfois je me permettais ce luxe,

l’épouvante soudaine dans ma vie.

Un homme fume une cigarette anglaise,

la jeune fille aux chaussures d’or,

au fond, ils ne sont pas mécontents.

Je fuis jusqu’à notre retour rue Bleue

et je ris en demandant :

« C’est belle ici, belle de cet incident ? »

« La beauté, elle est partout. »

C’est le monde de la vie future, incroyablement étrangère.

(Textes pris dans : L’Amant de Marguerite Duras, Monsieur Ibrahim et les fleurs de Coran d’ Eric- Emmanuel Schmitt)

 (Julia)

 

 J´étais au lit jusqu’à midi.

Les psychiatres m`ont autorisé à quitter la clinique.

J´avais été le patient de la chambre du fond.

Mais que cherchais-moi?

J´ai appelé la clinique, demandé à parler à la psychiatre.

Sa dernière idée m´a consolé.

 

 Melina, Victoria

L’enfant grandira, vous le savez bien.

Vous la verrez moins et puis presque plus.

Dans son cœur toutes les voix.

C’est comme l’amour.

C’est comme l’espoir.

Le visage d’une femme séparée de son amant par des milliers d’hivers.

Elle sait au travers du visage la fin prochaine.

Joséphine voit au loin sans doute possible.

Son sourire regarde le monde changer et sombrer dans l’abîme.

Dans l’enfance elle contemplait le ciel dans une flaque d’eau.

Son cœur se prenait aux plus simples lumières.

Elle lit pour bien voir, mieux que dans la vie.

Elle est dans l’ombre, retournée vers l’enfance.

Elle qui se couchait toujours tôt s’est mise à veiller la nuit.

Le grand changement se passera chez elle.

Elle le dit, elle l’éclaire.

Elle est en nous comme de l’air mélangé à de l’air.

Elle ne ressemble à rien.

(Textes : Les âmes grises de Philippe Claudel et Une petite robe de fête de Christian Bobin)

 

Et des floraisons…

Je sais qu’il y a dans le monde des villes magnifiques, je rêve de voir Paris, Venise, Pékin et New York, mais je sais déjà que c’est ici que j’ai envie de vivre.

Tiens, tu joues de nouveau à la poupée ?

La plage, c’est le seul endroit, ou on peut oublier qu’on est parqué dans un sale coin nommé la bande de Gaza.

Puis les visages de tous les adultes sont déformés, comme dans un film d’horreur.

S’il te plait, ne me parle plus de tes histoires d’amour.

Ils sont ou, vos militants pacifiques ?

Elle avait les larmes aux yeux.

Elle décrivait bien la destruction, bien mieux que des gens qui vivent ici auraient pu le dire.

Je ne te la raconte pas…

Ils ont encore réussi à passer.

(Texte : Une bouteille dans la mer de Gaza) 

 

J´avais beau souffrir de ma maigreur alors que nous faisions la queue devant les caisses.

Je l’ignore.

Je relisais mon problème de maths.
Je ne pouvais pas prendre le risque de me laisser aller.
Je m`étais si longtemps cru le premier, le seul.

Le même âge que moi ?
L´éducation ne fait pas le bonheur.
Robert semblait heureux.

Donc, j`étais surpris, vous imaginez.
J´ai démonté le pied de la table à repasser.
Probablement vers cinq heures, comme d`habitude.

 Lisa et Maria. «  35 kilo d’espoir »- Anna Gavalda, « L’amour de Mme. Maigret » – Georges Simenon, «  Un secret » – Philippe Gimbert

 

 

Ecrire « à la Duras » (1)

Classé dans : Production — chomel @ 13:54

Il goutte.

Elle lit sur le sol froid. Des gouttes de nouveau.

Elle sent l’eau de la pluie sur son front. Elle lit.

Elle ne se bouge pas. Elle pleure. Elle ne sait plus si elle sent leurs larmes ou les gouttes de pluie.

Elle reste.

Elle remarque une odeur exceptionnelle.

Elle reste sur le sol, bien que le sol soit froid. Cela lui est égal.

La froideur du vent la fait arrêter de penser.

Il goutte, il n’arrête pas.

Elle reste.

Elle ne se sent pas bien dans sa peau, pas bien, il me semble.

 

Elle chante.

Elle chante à voix basse.

Dans le jardin. L’après-midi.

Elle chante en plantant des fleurs.

Il fait chaud, très chaud, il me semble.

Elle a l’air triste. Ca chanson est comme une plainte. Elle chante ses soucis.

Il commence à pleuvoir.

Elle arrête de chanter.

Pour un moment.

Elle voit le fils de sa voisine.

Elle pleure.

Il pleut fortement. Elle reste dans le jardin.

Elle n’arrête pas de pleurer.

Elle est désespérée, complètement désespérée, il me semble.

Elle se couche par terre.

Elle crie, elle veut se tuer.

 

Il rit.

Il rit beaucoup.

Quand il rit c’est comme un lever du soleil.

Un grand rire naturel.

Son destin est triste.

Il n’a personne, son travail est dur.

Mais il rit.

Il rit toujours, il a toujours ri.

Il est modeste, très modeste, il me semble.

Il rit.

Il est triste.

 

« Elle joue.

Elle joue du piano. Elle joue Beethoven, Mozart, Haydn.

Le son dans la chambre vide. La chambre, grande, vide.
C’est nuageux. Le soleil est couvert, il est toujours couvert, il me semble.

Elle joue.
Tout à coup, les nuages disparaissent.
Sa jupe est illuminée. Une jupe rouge carmin.

Elle ne bouge que ses doigts. Elle s’épanouit en jouant et elle commence à sourire.

On sonne. Elle regarde par la fenêtre. Elle regarde un homme.

Il la salue, le soleil brille.

Elle connait son visage, mais elle ne sait pas qui il est. Il attend sa réaction.

Elle retourne jouer. Une réaction contre l’homme.

Le soleil disparait de nouveau.

De nouveau, elle se sent seule dans la chambre. La chambre, grande, vide.

Elle joue. »

(Edith et Julia)

 

 

Ecrire « à la Duras » (2)

Classé dans : Production — chomel @ 13:48

Le soleil brille.

Le soleil brille sur la ville, sur la Baie des Anges.

Sur la Promenade des Anglais remplie de gens.

Le soleil brille.

Depuis quelques jours. Une chaleur insupportable.

Les cafés sont plein de touristes.

Le vent apporte l’odeur de la sueur des millions de touristes.

Ils sont désagréables, très désagréables, il me semble.

Les Niçois ont pris la fuite.

Pour ne pas craquer.

C’est ainsi :

Ils jurent.

Ils sont partis.

Les Niçois.

Mais ils reviendront à l’automne.

Melina, Victoria

 

J´apprends.

J´apprends pour l´école.

Pour la vie, pour moi-même.

J´apprends depuis que je suis née. Parfois c´est difficile mais c´est nécessaire, indispensable.

Je n´ai pas assez de stylos. Le seul mouvement des pages des livres, la masse des mots. Ils sont longues, très longues, il me semble.

De temps en temps, ils me perturbent. Afin d´apprendre quelque chose de nouveau.

Les voici :

Nous les lisons.

Ils racontent une histoire.

Le livre.

Au bout d´une heure, ils sont encore les mêmes. Alors, on arrête de lire.

Je persiste à apprendre.

 

Là il est.

Autrefois il est apparu. Comme toujours, il est apparu après 5 minutes.

C’est déjà la 3ième fois qu’il est apparu.

Je m’ennuie.

Je bouge la souris.

L’économiseur d’écran prend la fuite.

Je lis.

Avant, il y avait 18 minutes. Maintenant 13 minutes.

Je m’ennuie à mon bureau.

13 minutes en plus.

Regard, maintenant seulement 12 minutes.

Peut-être je pourrais aller à la cuisine et manger quelque chose.

Peut-être.

 

Il joue.
Il joue sur le sable.
Sur le sol, sur le terrain des jeux.
Il joue depuis le soir. Un sourire cordial.

Il y a des jouets dans sa chambre. Le soleil dans les fenêtres. Aujourd´hui il est heureux, très heureux, il me semble. De temps en temps, les jouets font des bruits sur le sol. Afin de ne pas faire chanter le silence.

Maria

 

 

 

 

L’inventaire de ma tête

Classé dans : Production — chomel @ 13:22


 

Dans ma tête, il y a un mélange des expressions en français et allemand parce que je ne sais pas tout le vocabulaire.
Il y a des images des vacances, des fleurs, du soleil, de la glace et de la nourriture.
Il y a des lieux qui ne sont pas comme ça en réalité, ma mère quand elle travaille et mes grand- parents faisant le jardin et ma tante, entre- temps sans Raven, notre chien.
Des soucis concernant l’école passent et des sentiments- heureuse, triste, fâchée…
Il y a des rêves de la dernière nuit et de mon avenir.

Il y a des bruits et des sourires de mes amis et des idées que j’ai lues dans des livres.

Avoir faim, ne plus vouloir, mon petit ami, ma tante, le bac, une soupe, le français, sourire, à gauche, à droite, shopping, malade, lentement manger, etc. etc.….

Il y a beaucoup de choses – des choses qui se sont passés, qui se passent maintenant et des choses auxquelles je rêve.

Il y a des mots en langues différentes, en français, en allemand, en anglais.

Il y a beaucoup d’images.

Le soleil, une fleur, une piscine, mes amis…

Il y a des bruits que j’aime et des bruits que je déteste.

Il y des choses qui me rendent heureuse et qui me rendent triste.

Il y a des personnes. Des personnes que j’aime – ma famille, mes copains, mon ami – et des personnes qui m’ont déçu et qui sont mes ennemis.

Il y a des dépositions de personnes qui m’ont fait rire et autres qui m’ont fait crier.

Il y a des sentiments – je me sens heureuse mais aussi un peu triste, aimée et parfois détestée, content et en colère.

Dans ma tête, il y a beaucoup de mots français

Des choses qui me préoccupent

Des souvenirs de mes dernières vacances

Le latin à cause de l’interrogation de demain

Des chansons de ZAZ

Ma famille

Un livre que je voudrais lire quand j’ai le temps

Mes copains qui sont à l’école

Le repas de midi parce que j’ai un peu faim

La pièce que je vais jouer demain au concert

Quelques citations de Roméo et Juliette et Hamlet

Beaucoup de choses que j’aimerais faire

 

 

Qui y-a-t-il derrière la fenêtre ?

Classé dans : Production — chomel @ 13:17


Est-ce qu’il y a une salle de bain ?

Y-a-t-il des meubles anciens ?

Est-ce que le lecteur CD est en veille ?

Pourquoi les volets sont fermés ?

Est-ce qu’il y a beaucoup de livres ?

Est-ce qu’il y a une femme qui fait le ménage ?

Est-ce qu’il y a des enfants ?

Y-a-t-il une chambre sans fenêtres ?

Y-a-t-il des fleurs sur le rebord ?

Est-ce qu’il y a beaucoup d’appareils techniques ?

Est-ce qu’il y a un couple ?

Fait-il le lit chaque matin ?

Est-ce que des cambrioleurs étaient déjà dans l’appartement ?

Est-ce que cette personne est sportive ?

Les rideaux sont-ils souvent lavés ?

Est-ce que cette personne est en chômage ?

A-t-il choisi de plancher en bois ou en carreau ?

A-t-il des problèmes pour trouver un parking pour sa voiture devant l’appartement ?

Est-ce que une famille ou seulement une personne y habite ?

Un père qui joue avec ses enfants et quel âge ont les enfants ?

Sont-ils heureux ? La femme est enceinte ?

Il y a un homme divorcé ?

Est-ce que sa femme l’a quitté ?

La femme a un amant ?

Les habitants sont en vacances ?

Il y a quelqu’un qui dort ?

Il y a une cage pour les oiseaux ?

La chambre est petite ?

Il y a beaucoup de photos sur les murs ?

C’est qui, qui est derrière la fenêtre ? Est-ce qu’il y a une famille qui y vit ? Un grand appartement derrière la fenêtre ? Comment s’appelle l’habitant ? A-t-il un animal domestique ? Est-il riche ? Pauvre ? Est-il jeune ou vieux ? Des enfants qui crient ? Travaille-t-il ? A-t-il un problème ? Veut-il cacher quelque chose à cause des volets presque fermés ? Une fille qui pleure ? Des personnes qui ont une dispute ? Le chat qui siffle ? Des peintres ? Une mère énervée ? Ont-ils des maladies ? Est-ce qu’il y a au juste une personne qui vit là-bas ?
Quelle sorte de pièce : la cuisine, la salle à manger ou bien la salle de bain ?
Que fait-il ?
Le propriétaire a-t-il des animaux domestiques ? Fait-il souvent de la bonne cuisine ? Quel âge a-t-il ? Est-ce qu’il aime rendre visite à sa mère ?
Quelle musique préfère-t-il ? Plutôt du jazz ou de la musique rock ? A-t-il beaucoup d’amis ? Une petite amie ? Aime-t-il sortir le soir ? Le désordre ? Les enfants ? Quelles préférences a-t-il ?
Est-ce qu’il s’entend bien avec ses voisins ?
Est-il content avec sa vie ?

Comment s’appelle la personne qui habite derrière cette fenêtre ? Marie ?

A-t-elle une famille ou est-elle seule?

C’est une femme ou un homme qui y habite?

Est-elle mélancolique ou gaie?

Je ne pense pas que Marie soit vielle, non?

Bien sûr elle est jolie ou plutôt moche?

Que fait-elle à ce moment là ? Se doucher ? Se coiffer ou lire ?

Je ne peux pas savoir mais je crois qu’elle est une artiste, non ?

Une personne pleine de solitude ?

 

 

 

 

Décrire un lieu en imitant Henri Calet (Un grand voyage) et avec une anadiplose

Classé dans : Production — chomel @ 13:12

(Exemple d’anadiplose : Nous sommes mardi. Dimanche, j’étais à Vienne. Hyène dans le jardin.)

 La ville se composait des curiosités historiques, y court beaucoup de personnes. On ne sent pas la mer ou le café. Faibles touristes mangent de la glace parce qu’ils veulent garder la tête froide et calme. Même dans les nuages, âgés et jeunes le voient, oiseaux volent. Olives dans leurs martinis, ni trop froid, ni trop chaud. Au piazza Navona des restaurants et du reste…

Le reste : un grand taux de criminalité, des mendiants en demandant de l’argent surtout.

Partout, des gens et des cris. Y on entend aussi un bruit terrible d’aujourd’hui- la sonnerie des téléphones portables.

 

La ville se composait de la place principale, le centre commercial, allez manger une glace dans un des cafés, et reposez-vous dans l’Asia Spa. Après, faites une balade à vélo sur les pistes cyclables, à côté du fleuve, venez voir l’exposition des dieux grecs qui est unique.

Le reste : que des bâtiments pas très présentables à l’extérieur du centre, trop d’habitants qui veulent émigrer, respirez l’air pollué à cause des fabriques que de fumés mais la qualité de la vie est bonne.

Partout : nouveaux établissements pour les touristes, théâtres et une université et on entend toujours des oiseaux chanter.

Victoria, Melina

 

La ville se composait de l’ancien centre, resté toujours vif, fièr de sa beauté, testé par les touristes, isolé du monde entier. Et un vieil homme jouant à la pétanque, quelques enfants jouant au foot.

Le reste : outre les magasins coûteux, eux, ils sont fréquentés par les plus riches, chagrin des maris, ils doivent y accompagner leurs femmes.

Partout, amenés par leurs propriétaires, errent les chiens qui s’y retrouvent  aussi. Silence n’y est pas l’habitude.

Cette ville a sa propre attitude, son attitude !

 

La ville se composait des maisons. On peut voir des bateaux. Au printemps il y a beaucoup de touristes qui visitent les musées. Et à la place Saint Marc on trouve des centaines de pigeons. On voit la mer partout. Oublié par presque tous les gens, ce sont les petites boutiques dans la banlieue.

Partout : des gens gentils et gais. Et il y a aussi beaucoup de chats et chiens sans propriétaire et du reste…

Le reste : Les restaurants, les hôtels et les bars sont des buts…

- pour les touristes, pour les touristes !

 

La ville se composait de la place principale, avec ses magasins, ses parterres de fleurs, et ses arbres du parc ancien. Un grand clocher se trouve au milieu de la place avec ses statues. Tu peux voir des rues larges du centre du shopping avec tous les restaurants. On peut y aller toute la journée pour manger du poisson, de la viande, en général des plats typique et du reste…

Le reste : les desserts sont très connus dans cette région, aussi les différentes sortes de vin et d’une sorte de cidre, le mout.

Outre le fait que cela est connu, l’eau-de-vie faite maison est partout célèbre. Bref, les gens de la région aiment boire de l’alcool et crient souvent :

À la nôtre ! À la nôtre !

 

Graz

 La ville se composait du centre-ville avec ses vieux quartiers et ses monuments. En visitant le centre n’oubliez pas de monter sur la colline. Inévitablement, vous tombez sur le fameux beffroi médiéval. Allez voir aussi la Cathédrale, le fleuron de la ville. Il n’y a rien qu’on ne peut pas faire à Graz.

 Le reste le fleuve sépare la ville en deux parts différents. Entrez aussi au musée d’art nouvel. Elle joue un rôle capital.

 Partout, des petits cafés, des boutiques et des restaurants. En mangeant les plats typiques vous découvrez la culture de l’Autriche.

Riche de traditions sont aussi les marchés où on entend toujours les bonimenteurs :

Heure d’acheter les fruits!

 

 

 

Inventaire parental du groupe à la Beigbeder dans « Un roman français » 7 juin, 2011

Classé dans : Production — chomel @ 13:54

Ce qui me vient de ma mère 

Ecouter la musique classique, ma lampe, l’envie de lire, les oreilles, l’impatience, le plaisir du sport, les cheveux bouclés, la précision, le  goût de la musique, le rire, l’attitude positive, discuter à voix haute, s´inquiéter de trop de choses, un caractère vif, la taille, être souvent stressée, l’estime de la nature, l’amour de la musique, être énervé très rapidement, être de bonne humeur, travailler lentement, le chaos ordonné, l’humour, ça veut dire aussi rire sur moi, la spontanéité, le romantisme, ma silhouette, ne pas avoir honte des sentiments, un sentiment pour les bons films, l’envie de lire, faire du shopping, les mêmes goûts concernant presque tout, beaucoup d’intérêts, l’envie de faire de la musique et d’écouter de la musique, un peu le visage, être généreuse, les taches de rousseur, l’intérêt pour les maths, l’amour du travail, l’amour du chocolat, le sens de l’organisation, être toujours à l’heure, j’aime comme elle la couleur bleue, sa silhouette, l’amour du sud et des voyages, la même couleur des cheveux et des yeux, la nourriture saine, le même gout concernant les immeubles.

Ce qui me vient de mon père 

Ranger les chambres dans les hôtels, mon intérêt pour l’informatique et les maths, être en avance, beaucoup de livres, fermer toutes les fenêtres avant de partir, manger trop vite, cd-player avec radio, faire du vélo, l’envie de lire, l’amour de l’été, la couleur des cheveux, très vite irrité, parfois entêté, être ponctuel, l’exactitude, l’envie de lire, l’envie de discuter pendant des heures, avoir le sentiment d’avoir le droit de faire ce qu’on veut, l’intérêt pour la littérature, les cheveux, les yeux bleus, les oreilles tout petites, la conscience du corps, faire tout ce que les personnes veulent, avoir un avis profond, l’amour pour les photos magnifiques, la partie autour de ma  bouche, lire pendant toute la journée, le visage, les yeux marron, l’amour pour la nature, la voix haute, la taille, les joues, le faible pour la mode, manger presque tout, le sens du rythme, être trop direct, être un peu paresseux, être plus ou moins sportive comme mon père, la même bouche et les mêmes dents. Comme lui, je n’aime pas beaucoup les animaux. J’ai hérité de lui de penser rationnellement et l’amour pour le chocolat.